Un joli bidon rond, deux amoureux, de la musique et quelques pas de danse…
Une séance grossesse qui leur ressemble, à leur image et à la référence de leur rencontre.
Du bonheur pour des gens heureux.
Auteur : Plume
Chloé…
En attendant Alexys…
Maëlys était toute fière de venir me raconter que bientôt elle aurait un petit frère.
On a parlé du gros ventre de maman, de bébé, puis de princesses, de la reine des neiges, de secrets, de bonbons…
Une séance normale quoi 😉

Photographe Montauban

Alexys…
Un petit chou, tout doux, venu de Saint Jory pour réaliser sa séance nouveau-né.
Une séance naissance se réalise dans les 10 premiers jours de vie. Idéalement, la première semaine.
Plus on le fait tôt, plus c’est facile.
Ce n’est pas une question ni de taille, ni de poids mais bien une question d’éveil et de tonicité.
Quand on dépasse les 15 jours, l’enfant acquiert un éveil et une tonicité qui freinent les jolies poses et les mise en scène dans les contenants.
Voilà, pourquoi, il est important de prendre rendez-vous dès la grossesse.
N’attendez plus, contactez le studio !
studio.leffetmere@gmail.com ou 06 65 30 87 39
Les parents de Jules…
Ils me connaissent depuis mes 6 ans.
27 ans… c’est quelque chose !
Dans mes souvenirs d’enfance, ils sont les adultes avec qui j’aimais rester. Scotchée à eux.
Pendant des années je ne les ai pas vu…
La vie, leur vie, ma vie…
Et puis il y a quelques mois, j’apprends qu’enfin, après 10 longues années d’attente, leur fils est enfin avec eux !
Alors, évidemment, les souvenirs étant si importants pour moi, je leur ai dit de venir faire une séance photo. Pour conserver cette arrivée dans leur vie.
L’arrivée de Jules.
Et moi, j’envie Jules.
Car ces deux là, je les aurai bien adoptés pour parents !
Machouyou
Vous cherchez une solution alternative au besoin de succion de votre enfant ?
Je crois avoir glané une info qui va voir intéresser !
Voici Machouyou, un petit appareil en silicone alimentaire qui est destiné aux enfants de 2 à 6 ans !
Je vous invite à vous rendre sur leur site internet www.machouyou.com pour avoir plus de renseignements sur cette méthode qui permettra un sevrage en transition que ce soit pour le pouce ou pour la sucette !
Et puis en plus c’est une innovation française ! Coccorico ! 😉
Victor…
Un prénom qui me parle bien entendu, mon premier enfant s’appellant Victor !
J’ai reçu au studio ce mignon bouchon avec toute sa famille dans un cadre un peu particulier. Celui d’un projet personnel, très important à mes yeux.
L’héritage du souvenir, le patrimoine familial, ce que l’on laisse une fois que l’on est plus là…
Tout cela ça compte.
Quelle est la valeur de nos souvenirs ?
C’est valable pour vous, comme pour moi…
Alors voici les images réalisées pour Victor et toute sa jolie famille.
Aydan…
Ce bouchon Montalbannais est venu me servir de modèle pour un projet personnel.
Non seulement il a été sage, mignon et m’a bien aidé dans mon exercice, mais en plus, il s’est tissé une belle relation entre ses parents et moi de toute particulière.
Ce que j’aime ce sont justement ces liens qui se créent.
Chaque famille est une véritable rencontre. Un vrai coup de coeur.
Ils font parti de la tribu L’effet mère.
Donc Aydan, je le reverrai… souvent je crois ! 😉
Céleste
Quelle histoire !!!!
Quand la maman de Céleste m’appelle pour fixer sa séance grossesse, elle est à peine à quelques jours du terme, alors je lui programme sa prise de vue le lendemain matin à 11h.
Le vendredi matin à 10h45, je reçois un appel :
« Plume, j’ai perdu les eaux, mais on arrive ! »
Effectivement, quelques minutes plus tard, les voilà…
La séance est rythmée par les contractions !
Je lui masse le bas du dos pour soulager la douleur et entre deux j’ai 7 minutes pour shooter.
En 25 minutes, j’ai plié cette séance, forte en émotions.
Je propose à la maman de s’asseoir, elle me dit qu’elle ne peut pas.
Je comprends alors que bébé est engagée dans le bassin et leur dit de ne pas tarder et de foncer à la maternité (qui est à 15 minutes !).
55 minutes plus tard, je reçois un sms :
« Céleste est née ! 😉 »
Elle a donc failli voir le jour au studio cette jolie puce !


Photographe montauban toulouse
2 avril – Sensibilisation à l’autisme
Le réveiller doucement, ne pas le braquer dès le matin.
Lui dire un maximum oui pour que sa journée soit positive.
Lui donner son « petit lait » et le laisser en paix.
Ensuite, batailler pour qu’il s’habille, ou pas… ça dépend.
Lui dire que nous irons à l’école.
Il me demande : « je mange à la cantine ? »
Tous les matins, je lui réponds : « Oui, tu manges à la cantine. »
Négocier pour qu’il mette un truc autour du cou.
Il fait froid, il ne supporte rien au contact de son cou.
C’est comme ça.
Et ça m’inquiète, car c’est ainsi qu’on attrape mal selon moi.
Tous les matins, les même gestes : il ouvre le portail.
Ne pas intervenir sinon il criera.
Stopper net son frère qui lui aussi voudrait ouvrir ce fichu portail et lui demander de ne pas le faire, pour ne pas contrarier son frère. Alors il pleure, car il pense que son petit frère est favorisé.
Le laisser également ouvrir la voiture et les voir se chamailler pour savoir qui montera le premier.
Leur demander de s’attacher.
Il me répondra : « fais le toi ! Moi j’y arrive pas ! »
Alors je m’exécute en me tordant dans ma voiture minuscule. (heureusement, je suis minuscule moi aussi !)
Puis on part pour l’école.
Toujours se garer au même endroit, sinon ça pleure, crie, hurle…
Je descends de la voiture, puis eux aussi.
Il marchera lentement, me demandant inlassablement :
« Tu me portes ? Tu me portes ? Tu me portes ? Tu me portes ? »
Parfois il se mettra devant moi, pour essayer de m’y contraindre.
Arrivés à l’école, le grand me laisse un baiser sur la joue, je lui dit que je l’aime et il rejoint ses camarades.
Moi, j’accompagne son petit frère en classe.
Celui-ci ne voudra pas que je parte.
Il me demandera un câlin qu’il espère ne jamais se terminer.
Je dois me montrer ferme et décidée : « Non ! Là je pars travailler ! »
Mais au plus profond de moi ça hurle que je voudrais rester avec lui, toujours…
Alors il négocie : « Un bisou à la fenêtre ? »
– « Oui mon coeur, je te fais un dernier bisou à la fenêtre »
Ce baiser, volé… accompagné d’un je t’aime.
Je pars travailler…
Voilà les petits rituels du matin…
Pas bien méchants pour un enfant autiste et pourtant c’est un long périple pour en arriver là !
Nous avons beaucoup de chance.
Pris en charge dès ses 2 ans, par une orthophoniste qui a su « entendre » mes doutes, elle a rapidement eu l’idée de l’autisme et m’y a préparée.
A l’age de 3 ans et demi, le diagnostique tombe. Même si nous nous faisions à l’idée, on a toujours un espoir pour que l’on nous dise : « votre enfant n’a rien et va très bien ».
Mais à la fois, une partie de nous espère ce diagnostique car il confirmera ce que nous percevions et il aidera à mettre en place des actions d’accompagnement.
Aujourd’hui c’est :
5 rendez-vous par semaine (orthophoniste / éducatrice spécialisée / groupe d’habileté sociale)
120 kilomètres également par semaine pour les soins
6 bilans
3 bilans à refaire
4 dossiers MDPH
1 demande d’AVS
Voilà, ce que j’appelle « la batterie » autour de mon enfant (comme une batterie de cuisine pour tout bien ficeler autour de mon petit gigot.).
Dans notre parcours, nous avons été bien conseillés, bien accompagnés.
Certes, notre famille a été mise à rudes épreuves mais aujourd’hui, nous pouvons dire que nous avons de la chance.
L’école y joue pour beaucoup.
Là aussi, une chance incommensurable nous accompagne !
Grace à une directrice d’école qui nous soutien, à des institutrices investies, du personnel sensibilisé.
Chaque jour, je remercie cette école là, d’avoir accepté mon enfant.
De l’avoir accueilli.
De si bien l’accompagner, et de voir avec combien de tendresse elles se sentent investies de leur mission !
Enfin, je terminerai en parlant à toutes ces personnes qui me croisent dans les magasins, les parkings, les lieux publiques, à Tohu-Bohu, Cap’cinéma, Leclerc… et qui trouvent qu’il est bruyant, violent, capricieux, insolent…
Parfois, je vais vous ignorer, car je pourrais, je serai dans un bon jour.
Parfois vous allez m’entendre me justifier, parce que je serai fatiguée, exténuée de mener en solo cette vie.
Parfois je peux aussi vous agresser, parce que j’en aurai plein le dos de votre regard ou de vos remarques…
Alors le mieux à faire n’est-il pas d’essayer de comprendre.
Car pour sûr, quand on comprend, on ne peut pas juger…
Vincent est autiste, et alors ?

