Rafael !

Et voici Rafael ! Le beau prince tant attendu par ses trois grandes soeurs !!!
Un bébé sage et tout tendre. Je l’aurai croqué !

Une séance nouveau-né dure entre 2 et 4h, et nous mettons tout en oeuvre pour qu’elle se passe pas au mieux, surtout lorsqu’il y a des ainés !

Alors, contactez le studio, le plus tôt possible pendant votre grossesse. 🙂

Notre famille !

Encore une jolie famille… oui ! je n’ai QUE des jolies famille 😉 qui viennent au studio !
Venue immortaliser cette tranche de vie pour plus tard. Parce que les enfants petits ne le resteront pas. Parce que c’est juste pour une poignée d’années qu’ils sont nos bébés. Le temps ne reviens pas et les images restent, alors il est important ce figer ces moments…

Notre famille…

Famille nombreuse, famille heureuse.
Eux, illustrent à merveille cet adage !
Des enfants souriants et joyeux ! une chipie, une douce, un espiègle et un lutin… tous avec des bouilles à croquer !
J’ai été ravie de faire leur rencontre et d’immortaliser pour eux ce souvenir qui traversera le temps…

Notre famille !

En studio ou en extérieur, à deux, trois, quatre, cinq ou plus… tout est possible !
Une séance de portraits de famille se réalise quand vous le souhaitez et doit vous ressembler !
Je vous conseille juste sur l’habillement… il vaut mieux en effet, avoir des tenues coordonnées pour que le résultat soit plus joli et que votre regard ne soit attiré que par vos expressions plutôt que par les vêtements.

C’est ainsi que cette jolie famille est venue profiter d’un moment ensemble pour constituer un véritable patrimoine de leur souvenirs de famille qui se transmettra aux générations futures.

Notre famille !

Pour la famille d’Enzo il était important de faire un suivi de la première année du petit dernier !
C’est donc avec grand plaisir que j’ai revu régulièrement ces loulous avec leurs parents !
Ca grandit à une allure folle ! Chaque étape est incroyable et un délice à immortaliser !
Et puis j’avoue avoir un plaisir particulier de voir vos merveilles pousser !

Ma filleule, ma poupée clown <3

Et puis un jour, j’ai vu une image, d’une collègue que j’admire… Sylvie Lezier.
Cette image c’est une image de clown féminin en studio (lien ici).

Je m’en voulais à moi même.
Comment n’avais-je pas pensé à faire cette image moi ?
Comment était il possible que je sois passée à coté de cette idée ?
Je lui ai envié la « maternité » de cette image car comprenez-vous,
autrefois, j’étais CLOWN !
En vrai, je me disais Clownette… Il y a d’ailleurs quelques photos qui trenaillent sur Facebook de ce temps ou je sculptais les ballons, faisais des maquillages entre autres activités clownesques…

Alors, quand je vis cette image là, je m’en suis voulu.

Un jour, j’en parla à Sylvie, qui me dit ces mots sages :
« Ne te prive pas ! Fais-la ton image ! »

Alors je l’ai faite, à ma façon et avec une petite fille qui me touche au coeur car elle est ma filleule, ma poupée à moi… Celle qui subit mes piqûres frénétiques de rose, de girly et de trucs de fille !
Je me suis inspirée du travail de Sylvie, tout en gardant mon univers à moi… les étoiles, les arc en ciels et les paillettes of course !

Et J’ADoOOo°RE cette série d’images.
Alors merci Sylvie Lezier de m’avoir inspirée et poussée ! 😘

 

Leur famille…

« Pourquoi une séance photo chez l’effet mère avec Plume …
La première rencontre entre mes loulous et Plume était pour les photos d’identité pour établir la carte d’identité et je cherchais quelqu’un de patient, de sympa, agréable avec les enfants … parce que bon mes loups à moi sont un peu différents … l’aîné est TSA [ autiste ] et épileptique et le deuxième un peu beaucoup [ trop ] actif alors faut savoir y faire ! Et avec Plume beh ça l’a fait … 😊 !
Donc c’était tout évident d’y retourner pour faire une séance en famille avec une photographe qui nous comprend et avec qui on est pas jugé et surtout ou les enfants différents ne sont pas un soucis ! Elle connaît son travail, nous, nos enfants, donc avec tout ça, ne peut donner qu’un résultat formidable .
Je voulais une belle, magnifique photo de famille et de mes loups avec leurs yeux qui pétillent … des souvenirs tout simplement car on ne sait pas de quoi demain sera fait … ! [ l’épilepsie du loup est stabilisé mais elle est toujours là ! On est donc pas à l’abri d’un événement … ]
On remercie Plume pour ces magnifiques souvenirs de nous 4 !
Merciiiii 😚 »

Ilona et Julia

Papa voulait de jolies photos de ses chéries.
Il m’a contacté pour réserver une séance et ils sont venus tous les 3, un dimanche après midi pour réaliser des portraits de famille.
Puis les puces ayant vu ma collection de robes et de tutus… ont craqué !

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Jan et Emy en famille…

Nous devions faire la séance dans des coquelicots mais Jan a attrapé la varicelle, puis quand il en est sorti c’est sa petite soeur qui a pris le relais et… plus de coquelicot… :/

Mamans étaient déçues, mais nous nous sommes rattrapés avec ce joli village de vieilles pierres que j’affectionne tant.

C’est un joli souvenir de famille, il faisait bon, la lumière était joli, les enfants souriaient volontiers.

On se l’est déjà dit, l’an prochain, nous referons une séance… DANS DES COQUELICOTS ! 😉

 

2 avril – Sensibilisation à l’autisme

Le réveiller doucement, ne pas le braquer dès le matin.
Lui dire un maximum oui pour que sa journée soit positive.
Lui donner son « petit lait » et le laisser en paix.
Ensuite, batailler pour qu’il s’habille, ou pas… ça dépend.
Lui dire que nous irons à l’école.
Il me demande : « je mange à la cantine ? »
Tous les matins, je lui réponds : « Oui, tu manges à la cantine. »
Négocier pour qu’il mette un truc autour du cou.
Il fait froid, il ne supporte rien au contact de son cou.
C’est comme ça.
Et ça m’inquiète, car c’est ainsi qu’on attrape mal selon moi.
Tous les matins, les même gestes : il ouvre le portail.
Ne pas intervenir sinon il criera.
Stopper net son frère qui lui aussi voudrait ouvrir ce fichu portail et lui demander de ne pas le faire, pour ne pas contrarier son frère. Alors il pleure, car il pense que son petit frère est favorisé.
Le laisser également ouvrir la voiture et les voir se chamailler pour savoir qui montera le premier.
Leur demander de s’attacher.
Il me répondra : « fais le toi ! Moi j’y arrive pas ! »
Alors je m’exécute en me tordant dans ma voiture minuscule. (heureusement, je suis minuscule moi aussi !)
Puis on part pour l’école.
Toujours se garer au même endroit, sinon ça pleure, crie, hurle…
Je descends de la voiture, puis eux aussi.
Il marchera lentement, me demandant inlassablement :
« Tu me portes ? Tu me portes ? Tu me portes ? Tu me portes ? »
Parfois il se mettra devant moi, pour essayer de m’y contraindre.
Arrivés à l’école, le grand me laisse un baiser sur la joue, je lui dit que je l’aime et il rejoint ses camarades.
Moi, j’accompagne son petit frère en classe.
Celui-ci ne voudra pas que je parte.
Il me demandera un câlin qu’il espère ne jamais se terminer.
Je dois me montrer ferme et décidée : « Non ! Là je pars travailler ! »
Mais au plus profond de moi ça hurle que je voudrais rester avec lui, toujours…
Alors il négocie : « Un bisou à la fenêtre ? »
– « Oui mon coeur, je te fais un dernier bisou à la fenêtre »
Ce baiser, volé… accompagné d’un je t’aime.
Je pars travailler…

Voilà les petits rituels du matin…
Pas bien méchants pour un enfant autiste et pourtant c’est un long périple pour en arriver là !
Nous avons beaucoup de chance.
Pris en charge dès ses 2 ans, par une orthophoniste qui a su « entendre » mes doutes, elle a rapidement eu l’idée de l’autisme et m’y a préparée.
A l’age de 3 ans et demi, le diagnostique tombe. Même si nous nous faisions à l’idée, on a toujours un espoir pour que l’on nous dise : « votre enfant n’a rien et va très bien ».
Mais à la fois, une partie de nous espère ce diagnostique car il confirmera ce que nous percevions et il aidera à mettre en place des actions d’accompagnement.

Aujourd’hui c’est :

5 rendez-vous par semaine (orthophoniste / éducatrice spécialisée / groupe d’habileté sociale)
120 kilomètres également par semaine pour les soins
6 bilans
3 bilans à refaire
4 dossiers MDPH
1 demande d’AVS

Voilà, ce que j’appelle « la batterie » autour de mon enfant (comme une batterie de cuisine pour tout bien ficeler autour de mon petit gigot.).

Dans notre parcours, nous avons été bien conseillés, bien accompagnés.
Certes, notre famille a été mise à rudes épreuves mais aujourd’hui, nous pouvons dire que nous avons de la chance.
L’école y joue pour beaucoup.
Là aussi, une chance incommensurable nous accompagne !
Grace à une directrice d’école qui nous soutien, à des institutrices investies, du personnel sensibilisé.
Chaque jour, je remercie cette école là, d’avoir accepté mon enfant.
De l’avoir accueilli.
De si bien l’accompagner, et de voir avec combien de tendresse elles se sentent investies de leur mission !

Enfin, je terminerai en parlant à toutes ces personnes qui me croisent dans les magasins, les parkings, les lieux publiques, à Tohu-Bohu, Cap’cinéma, Leclerc… et qui trouvent qu’il est bruyant, violent, capricieux, insolent…
Parfois, je vais vous ignorer, car je pourrais, je serai dans un bon jour.
Parfois vous allez m’entendre me justifier, parce que je serai fatiguée, exténuée de mener en solo cette vie.
Parfois je peux aussi vous agresser, parce que j’en aurai plein le dos de votre regard ou de vos remarques…
Alors le mieux à faire n’est-il pas d’essayer de comprendre.
Car pour sûr, quand on comprend, on ne peut pas juger…

Vincent est autiste, et alors ?

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